Ma Chère Augustine, Mon amie pour toujours,
Je n'ai rien trouvé d'autre, pour pouvoir te survivre, que de t'écrire, te raconter ma dérive et ma lente renaissance.
C'est au coeur de la nature que chaque jour je puise ma force,
J'imprime des empreintes de vie, sur mes vieux draps de lin,
Puis, petit point par petit point je recouds mes blessures.
Et de fil en fil, de point en point je crée sans réfléchir ce qui me traverse.
Je crée le jardin enchanté.